L'Articulation temporo-mandibulaire:
C'est une articulation qui relie la mandibule ou maxillaire inférieur, à l'os Temporal, d'où son nom. On l'appelle aussi ATM.
L'Occlusodontie est apparue car le mauvais affrontement des faces dentaires superieures et inférieures entraine des pathologies au niveau de l' Articulation temporo-mandibulaire.
Pathologies de l'Articulation Temporo-Mandibulaire :
Syndrome Algo-Dysfonctionnel de l'Articulation Temporo-Mandibulaire
La pathologie de l'articulation temporo-mandibulaire se traduit par
des douleurs musculaires (myalgies), des craquements, des ressauts à
l'ouverture et à la fermeture. Sa proximité de l'oreille peut engendrer des acouphènes, des otalgies ou encore des sensations de vertige ou d'oreille bouchée.
Les causes de la dysfonction sont:
-
Une mauvaise occlusion : toute dégradation de l'occlusion se répercute à terme sur l'articulation des mâchoires.
-
L'existence de parafonctions (serrer les dents, grincer des dents ou bruxisme) générées ou, le plus souvent, aggravées par le stress.
-
Une dysfonction dans le jeu des muscles agonistes et antagonistes,
ou une réduction de la phase de repos physiologique des muscles, voire
des crampes musculaires.
-
Une différence de la hauteur des membres inférieurs.
-
Une mauvaise position de la langue entrainant une mauvaise déglutition salivaire.
Voir : Pathologies de l'Articulation Temporo-Mandibulaire
L'occlusodontologie est une science fondamentale, branche de
l'occlusodontie. L'occlusodontologie concerne l'ajustage ou la
reconstruction des contacts réflexes entre les dents antagonistes,
supérieures et inférieures, tout en préservant un temps suffisant de
repos physiologique aux muscles des mâchoires (syn. muscles
manducateurs).
Ses conséquences thérapeutiques concernent toute la
symptomatologie liée à l'équilibre tonique postural de l'individu au
travers de son système crânio-madibulo-sacré.
-
Occlusodontologie[11], pratiquée par les occlusodontologistes.
-
« L’occlusodontologie peut être définie comme étant l’étude de
l’occlusion dentaire, de son évolution au cours de la vie, de ses
anomalies, et de leurs répercussions pathologiques. Le terme
occlusodontie s’applique, lui, à l’ensemble des thérapeutiques qui
s’adressent à l’occlusion dysfonctionnelle » ([12])
-
Dans le MODELE OCCLUSAL physiologique soumis aux forces de la
pesanteur, l'occlusion des arcades dentaires antagonistes (état
statique) ne se manifeste, entre autres, qu'au cours du réflexe de la
déglutition salivaire fonctionnelle (syn. "déglutition en dents
serrées"). Ce contact entre les dents antagonistes (syn. opposées) dure
moins d'une demi seconde par minute. Le reste du temps, soit plus de
59,5 sec/min, tous les muscles manducateurs sont au repos physiologique
(posture dynamique).
-
L'étude de la fonction occlusale ne peut jamais être invasive. A
défaut, les circuits réflexes seront perturbés et les résultats
deviennent très aléatoires. Grâce à la vidéographie numérique bon marché,
le diagnostic étiologique devient une réalité plus facilement
accessible : tests phonétiques et déglutitions salivaires successifs, 16
à 32 images par seconde ([13]).
-
La dysfonction et la maladie occlusale (syn. malocclusion) débutent
lorsque la phase de repos physiologique se réduit comme une peau de
chagrin : gènes, douleurs musculaires et crampes. Les causes sont
diverses : déplacements insidieux des dents grâce à la déglutition
salivaire atypique, traitement iatrogène (erreurs dues aux soins dentaires mal exécutés) inadéquat perturbant
l'équilibre physiologique (obturations dentaires, prothèses, orthopédie
dento-faciale, chirurgie maxillo-faciale), etc.
-
|
Notes et références
- ↑ Management of Temporomandibular Disorders, 18th Technology Assessment Conference Statement, National Institutes of Health (NIH), USA : April 29-May 1, 1996 NIH-USA.
- ↑ Beverly B. McCOLLUM
- ↑ Harvey STALLARD, 1924
- ↑ Private school for orthodontics, 1900
- ↑ Angle Society, 1er meeting, 1922 – A la mémoire d’E.H. Angle, décédé en 1930, sort la revue Angle Orthodontist n° 1, 1931
- ↑ Bernard Jankelson, 1972
- ↑ NMD
- ↑ DAMAS J., ULG, Liège, B, 2003
- ↑ DAMAS J. & VANDERTHOMMEN M., ULG, Liège, B, 2003
- ↑ COTTON G., Bruxelles, B, 2003
- ↑ Albert Jeanmonod, 1950 (?), Paris, F ; ouvrage de 1988
- ↑ Jeanmonod A., Occlusodontologie, Applications cliniques, CDP, Paris, 1988
- ↑ Cotton G., Liège - Bruxelles, 2003-2006
Liens externes
Occlusion Dentaire Normale ou Normocclusion :
De Profil
De Face
-
Les cuspides primaires sont les cuspides vestibulaire des dents
inférieures et les cuspides palatines des dents supérieures. Les
cuspides primaires déterminent la position de la Mandibule en Occlusion (Bouche Fermée) et donc déterminent la Dimension Verticale d'Occlusion (D.V.O.)
-
Les cuspides secondaires sont les cuspides linguales des dents
inférieures et les cuspides vestibulaires de dents supérieures. Les
cuspides secondaires sont aussi appelées cuspides guides, car elles
guident la mandibule dans les mouvements Mandibulaires. Elles sont
pointues.
- Moyen Mnémo Technique pour les étudiants nombreux qui nous visitent :
- les cuspides primaires sont Baptisés par les anglo-saxons cuspides du BULL qui signifie
Buccal Upper Labial Lower
- Buccal signifiant intrabuccal
- Labial signifiant du coté de la Joue
Une Mauvaise Occlusion, par exemple un seul couple de dents en contact du coté gauche entraîne un effort très important sur ces deux dents et à terme la mobilité de ces dents, une résorption osseuse et des douleurs à la pression. Puis un dérèglement de l' A.T.M. et un S.A.D.A.M. (Syndrôme Algo-Dysfonctionnel de l' A.T.M. )
|